AccueilCoupe DavisSimon : "Le match que je voulai"

Simon : « Le match que je voulai »

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Gilles Simon a réalisé une excel­lente perfor­mance face à James Ward. En s’im­po­sant faci­le­ment en trois petits sets (6–4 6–4 6–1), le Niçois permet aux Bleus de mener 1–0. En confé­rence de presse, Gillou est revenu sur sa pres­ta­tion. Forcément, le numéro un trico­lore avait le sourire.

Gilles, est‐ce que fina­le­ment le vent n’a pas été l’aspect le plus diffi­cile à gérer ?

« On ne sait pas si le match aurait été diffé­rent. C’était gênant, car on n’a pas eu ces condi­tions tout au long de la semaine. On avait le bon temps anglais où il ne faisait pas beau, froid, ça ne chan­geait jamais. Forcément, ça jouait plus vite, on pouvait s’engager. Au début, c’était très compliqué. On en rigo­lait à l’échauffement, car on n’arrivait pas à se faire des lobs (rires). Ce n’est pas exac­te­ment ce que l’on a envie de trouver comme condi­tions dans ce genre de match. »

Mais vous êtes satis­fait de votre performance ?

« Je suis surtout satis­fait d’être resté concentré tout au long du match. Il était diffi­cile parfois de trouver mon rythme sur le terrain, à quelle vitesse je devais jouer, quand je devais atta­quer, défendre… J’étais partagé, car j’avais de très bonnes sensa­tions mais quand j’en mettais plus, il y avait un bois, une erreur de timing. Au final j’ai su trouver un rythme, m’y tenir jusqu’à la fin en le faisant très sérieusement. »

Apparemment le gazon est un petit peu plus haut que pendant le tournoi…

« J’ai l’impression que le gazon est glis­sant, mais cela dit, c’est le cas depuis le début de la semaine. Je ne sais pas vrai­ment pour­quoi. Je sais qu’ils peuvent couper l’herbe dans un sens ou dans l’autre. En tout cas, les condi­tions sont les mêmes que pendant le tournoi. Et il va vite ! »

Votre victoire à Francfort vous a‑t‐elle servi avant ce rendez‐vous ?

« Ce match de Struff a d’abord fait mal, car il était dur à jouer (sourire), mais il a fait du bien avec la victoire. Mais j’avoue que je n’y ai pas vrai­ment pensé aujourd’hui. J’avais James Ward en face de moi, que je connais très bien. Je savais ce que je devais faire. Dans l’ensemble j’ai réussi à faire le match que je voulais. »

De votre envoyé spécial à Londres