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Tsonga : « Cilic était plus fort »

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En confé­rence de presse sans réel­le­ment se plaindre, Jo‐Wilfried Tsonga est revenu sur sa défaite face à Marin Cilic (6−3, 7–5, 6–4). Forcément déçu, il n’en n’a pas vrai­ment rajouté sur sa bles­sure évoquant avec sincé­rité la supé­rio­rité de son adversaire.

Sur sa blessure…

« J’ai effec­ti­ve­ment senti quelque chose à la cuisse. J’ai donc préféré prendre un instant pour que le docteur m’exa­mine. Jamais, je n’ai imaginé que je pouvais aban­donner. Cela n’au­rait pas été correct vis à vis du public. Je suis donc revenu avec l’in­ten­tion de finir ce match digne­ment. Concernant ma bles­sure, je ferai un examen demain matin (lire ce samedi) et seule­ment à ce moment je pourrai savoir ce que j’ai. Suivant ce diag­nostic, je pren­drai la déci­sion de jouer ou pas dimanche. Ce soir il est trop tôt pour le dire. »

Sur le match…

« Je n’ai pas été surpris par le niveau de Marin Cilic, je savais que le match serait un vrai défi. Après, je sais aussi que j’ai donné ce que j’avais à donner, mais cela n’a pas été suffi­sant. Votre perfor­mance dépend de l’ad­ver­saire et aujourd’hui quoi que l’on dise Marin était le plus fort. C’est la stricte réalité et on ne peut pas le nier. Évoquer mon niveau aujourd’hui ce n’est pas le débat, car au final, j’ai perdu. »

Sur ses larmes en fin de match

« Il y a des situa­tions où il vaut mieux ne pas se contenir. Mes larmes sont le résultat de tout cela. J’ai beau­coup donné pour revenir. C’est logique d’éprouver des émotions quand tout s’ar­rête, que tu sais que tu es blessé et que tu viens de perdre. C’est tout simple­ment de la déception. »

De votre envoyé spécial à Lille

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.