Jo‐Wilfried Tsonga ne veut pas tomber dans l’euphorie. Le Manceau se souvient que lors du quart de finale face à l’Allemagne à Nancy, c’est la France qui était menée 2–0. D’où sa méfiance.
« Quand on joue un match comme celui‐ci, on veut en profiter le plus possible, mais le plus important pour nous est de gagner. Il y a un peu de « frustration » à la fin quand on se dit que c’est allé très vite, que l’on n’a pas eu le temps de profiter de ce moment. Mais il faut rester humble et à notre place. La dernière rencontre, c’est nous qui étions menés 2–0 à ce moment‐là. Il peut tout se passer, il faut rester mobilisé. On reste concentré, on va jouer à fond demain et on se doute que cela sera très difficile. »
De votre envoyé spécial, à Roland Garros
Publié le vendredi 12 septembre 2014 à 17:42


