Norrie rejoint Zverev, Medvedev et Wawrinka en Arabie Saoudite et se justifie : « Je ne suis pas un politicien »

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« L’argent n’a pas d’odeur », comme le dit si bien l’ex­pres­sion remon­tant à l’Antiquité romaine. 

Cameron Norrie est sûre­ment de cet avis après l’an­nonce de sa parti­ci­pa­tion à la Diriyah Tennis Cup, une exhi­bi­tion orga­nisée du 8 au 10 décembre 2022 en Arabie Saoudite. Accusé de vouloir laver sa répu­ta­tion en orga­ni­sant un maximum d’évè­ne­ments spor­tifs avec beau­coup d’argent à la clé (3 millions de dollars en l’oc­cu­rence), ce pays est la cible de plusieurs orga­ni­sa­tions, comme Amnesty International, pour sa poli­tique rustre concer­nant les droits de l’homme.

Pour le Britannique, inter­rogé par la BBC à propos de cette théma­tique, cela n’a rien à voir avec les inté­rêts d’un joueur de tennis de haut niveau. « Je ne suis pas un poli­ti­cien. Je ne pense pas qu’il soit bon pour moi de m’im­pli­quer indi­vi­duel­le­ment dans la poli­tique d’un gouver­ne­ment. Mon travail est d’être un joueur de tennis profes­sionnel et cet événe­ment en Arabie Saoudite me permet de m’en­traîner avec certains des meilleurs joueurs du monde et de gagner poten­tiel­le­ment l’Open d’Australie. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.