
« Ce genre de matchs doit être arbitré par un homme, c’est très difficile pour une femme de le faire. C’est un homme qui doit arbitrer, car le public est très exigeant et il faut beaucoup de force pour aller à son encontre », déclarait le Paraguayen, Adolfo Vallejo, après sa défaite contre le Français, Moïse Kouamé, dans une ambiance survoltée, au deuxième tour de Roland‐Garros.
Des propos sexistes intolérables qui sont forcément revenus aux oreilles de la Fédération Française de Tennis, qui s’est fendue d’un communiqué autoritaire.

« La Fédération française de tennis et les organisateurs du tournoi de Roland‐Garros ont pris connaissance des propos tenus par Adolfo Daniel Vallejo à l’encontre de l’arbitre à l’issue de son match du 28 mai 2026, et jugent ces propos inacceptables. La compétence d’un arbitre ne se mesure pas à son genre, mais à son professionnalisme et à sa capacité à officier au plus haut niveau. Le résultat d’une compétition sportive, qu’il soit positif ou négatif, ne saurait en aucun cas justifier ou excuser de telles remarques. Les organisateurs du tournoi infligeront une sanction sévère à Adolfo Vallejo sous la forme d’une amende. Le tournoi de Roland‐Garros condamne fermement toute remarque sexiste, quel qu’en soit l’auteur, et apporte son soutien à l’arbitre de match et, plus largement, à l’ensemble des officiels d’arbitrage du tournoi », a écrit la FFT qui va donc sanctionner lourdement le joueur de 22 ans.
Publié le vendredi 29 mai 2026 à 18:58


