« Je pense que la situation a un peu débordé et l’arbitre (la Brésilienne Ana Carvalho) n’a rien fait pour la changer », a d’abord regretté Daniel Vallejo, dans des propos relayés par L’Equipe, après sa défaite face à Moïse Kouamé au deuxième tour de Roland‐Garros, au terme d’un super tie‐break étouffant (6−3, 7–5, 3–6, 2–6, 7–6 [8]) et plus de cinq heures de jeu.
Le Paraguayen de 22 ans, 71e joueur mondial, est ensuite allé beaucoup plus loin au micro du média sud‐américain Clay Tennis, en tenant des propos à caractère machiste et misogyne.
« Ce genre de matchs doit être arbitré par un homme, c’est très difficile pour une femme de le faire. C’est un homme qui doit arbitrer, car le public est très exigeant et il faut beaucoup de force pour aller à son encontre. Le public était très déchaîné, mais je comprends qu’il soutienne son compatriote. C’est un public assez intense et c’est pourquoi j’étais déjà préparé, je savais déjà que ça allait se passer comme ça et, à vrai dire, ça ne m’a pas nui, mais ça l’a surtout renforcé. Je pense qu’il a souvent pris beaucoup de temps, allongé par terre ou en traînant les pieds. Et ce n’est pas normal non plus que le public crie pendant une minute d’affilée sans qu’il y ait de jeu. Dans un match où l’aspect physique compte beaucoup, si on laisse trop de temps à un joueur, il va évidemment en profiter. À vrai dire, c’est aussi difficile pour un arbitre de gérer cette situation. »
HAY PARTIDOS QUE LAS MUJERES NO DEBEN ARBITRAR.
— Clay (@_claymagazine) May 28, 2026
¿Quién lo dice ? El paraguayo Daniel Vallejo, que apunta contra la brasileña Ana Carvalho.
“Este tipo de partidos tiene que arbitrarlos un hombre, es muy difícil que una mujer pueda hacerlo”,@sebastianfest en Roland Garros.…
Une déclaration honteuse qui a rapidement et logiquement provoqué l’indignation.
Publié le vendredi 29 mai 2026 à 11:20



