Roger Federer fait son grand retour à la compétition cette semaine au tournoi de Dubaï. Le Suisse qui est en forme physiquement, est revenu en conférence de presse sur l’après‐Open d’Australie mais également sur le fait que pour lui un mauvais match ou un mauvais tournoi ne signifie pas forcément la fin d’une époque.
L’Open d’Australie puis le retour à la compétition à Dubaï
« Je n’ai pas ressassé mon match face à Novak Djokovic (défaite en demi‐finale). J’ai pensé globalement à mon premier mois : je suis sorti de l’Open d’Australie bien mentalement et physiquement. Je suis content de mon jeu avant d’aborder cette série de tournois sur dur »
Pas la fin d’une époque
« Il y a eu beaucoup de buzz autour du « Rafa‐Slam ». Nadal, Murray et Djokovic ont bien joué, mais le changement de garde ne va pas se faire en trois jours. Ce n’est pas parce qu’un des meilleurs joueurs ne joue pas bien qu’il faut tirer des conclusions hâtives »
Roger et les conférences de presse
« Quand un journaliste pose une question stupide, vous devez y répondre quand même. C’est pourquoi j’avais lancé il y a quelques semaines : « on verra bien dans six mois comment ça se passe ». Je pense qu’il ne faut pas tirer des conclusions trop vite sur une saison qui dure au total onze mois. Je comprends que les journalistes veuillent entendre quelque chose d’un peu palpitant. Mais ils essayent de te pousser à bout alors que toi, tu viens de te battre pendant trois heures et demie et tu es forcément déçu. Que l’on te mette à l’épreuve en conférence de presse, c’est normal mais c’est important d’être sympa. Je suis toujours honnête, je pense que j’en donne assez aux médias ».
Roger et la gestion du stress
« Avant je me fatiguais vite et je supportais mal la pression. Mais aujourd’hui, trois jours après un match je me sens d’attaque pour jouer de nouveau. C’est un autre type de fatigue et j’ai l’impression que j’ai plus de facilité à gérer le stress notamment lors des matchs importants simplement car je sais à quoi m’attendre. Quand tu es jeune, tu ne connais pas tes limites, tu perds trop d’énergie et tu te fatigues vite voire même tu peux te blesser ».
Publié le mardi 22 février 2011 à 15:30



