En conférence de presse Rafael Nadal a livré ses impressions avant de tenter de l’emporter pour une septième fois consécutive sur la terre battue monégasque.
Son état de forme
C’est toujours compliqué de revenir sur terre battue. C’est toujours difficile de retrouver ses sensations. Chaque saison apporte de nouvelles tendance. C’est en jouant des matchs que l’on sait où se situer. La compétition reste le moment clé. Pour retrouver plus vite mes repères, je me suis beaucoup entraîné cette semaine
Son début de saison
C’est un super début d’année, j’ai été deux fois en finale et j’aurais même pu l’emporter. Cela s’est joué à deux points. J’arrive donc ici avec de la confiance, même si j’aurais aimé l’emporter notamment à Miami. Je suis un peu nerveux, et j’ai envie de dire qu’il faut attendre le premier match, puis le second et ainsi de suite.
Sur la métamorphose de Djokovic
Djokovic a toujours été un grand joueur et je ne suis pas surpris, vraiment. Après, il ne faut pas croire que Novak ait changé beaucoup de choses. C’est impossible en si peu de temps : il n’a eu finalement qu’un mois en décembre (rires) pour s’entraîner. Je trouve qu’il défend mieux et surtout qu’il est plus agressif. Il ne faut pas négliger non plus l’aspect mental. En enchaînant toutes ses victoires, il est évident qu’il est dans une spirale très positive. […] Son absence ici ne me pèse pas. Je ne regarde jamais cela. Je le répète, il faut se concentrer sur son jeu avant de regarder ce que font les autres.
Sur la place de numéro 1
Finalement, chaque année, le sujet est remis sur le tapis. C’est toujours la même histoire au fond. Avant que les tournois terminés, on peut toujours faire des pronostics. Roger comme Novak peuvent évidemment devenir numéro 1 ! C’est le sport, et cela ne change rien à mes objectifs. Ce qui compte à mes yeux c’est la place que vous avez à la fin de la saison. C’est un symbôle ! Elle représente votre travail de toute l’année.
De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo
Publié le lundi 11 avril 2011 à 12:20



