Jannik Sinner sur le forfait d’Alcaraz : « Je sais que si je veux affronter Carlos, ce ne peut être qu’en finale. Et le chemin pour y parvenir est toujours très long »

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    S’il a regretté pour le tournoi les forfaits de Carlos Alcaraz et Novak Djokovic, Jannik Sinner a expliqué dans des propos relayés par Ubitennis, à Madrid, pour­quoi l’ab­sence de son rival espa­gnol ne chan­geait pas vrai­ment la donne pour lui… Du moins jusqu’en finale. 

    « C’est vrai­ment dur pour le tournoi, car Carlos n’a pas joué l’année dernière non plus. Deux fois de suite, c’est diffi­cile. Et Novak n’est pas là non plus, c’est diffi­cile à avaler pour le tournoi. C’est toujours diffé­rent quand Carlos et Novak ne sont pas dans le tableau. Je dirais que c’est vrai­ment unique, car nous avons partagé beau­coup de tour­nois depuis l’année dernière. Mais je le répète, dans mon esprit, je sais que si je veux affronter Carlos, ce n’est qu’en finale. Et le chemin vers la finale est toujours très long, puis en finale, tout peut arriver. Mais en même temps, je pense et j’avance jour après jour. J’ai des défis diffi­ciles devant moi, à commencer par le premier contre un qualifié qui a déjà disputé quelques matchs ici, ce qui est une bonne chose. Ensuite, on verra, je suis heureux d’être ici et j’essaie de comprendre comment jouer sur la surface de Madrid ».

    A propos de l’auteur

    Baptiste Mulatier

    Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.