Jo‐Wilfried Tsonga est revenu face à la presse sur sa qualification pour la finale du Moselle Open. Le Manceau parle également de son adversaire de demain, le Croate Ivan Ljubicic.
Jo, un mot sur ce match ?
Je n’avais pas beaucoup de marge mais je suis ravi parce que j’ai fait un super match. Alexandr (Dolgopolov) est Top 20, il m’a battu deux fois cette année. Et comme ça fait jamais plaisir de perdre deux fois contre le même joueur, c’est bien d’avoir gagné ce match. Je suis super heureux parce que j’ai pris ma revanche, parce que je prends de précieux points dans la course au Masters, parce que je suis en finale à Metz et puis parce que tout va bien ! (Rires)
Cela fait deux ans que vous n’avez plus gagné de titre. Vous y pensez à cela ?
Non pas vraiment parce que depuis, j’ai fait de supers perfs en Grand Chelem. Mais c’est sûr que ça serait bien de gagner un titre, ça viendrait récompenser cette bonne saison.
Demain, vous affrontez donc Ivan Ljubicic en finale, en étant en plus très attendu par ce public qui aimerait vous voir gagner le titre…
Oui, mais c’est quelque chose qui me galvanise. Je vais rentrer sur le court pour essayer de faire quelque chose de top. Ce serait la cerise sur le gâteau [de l’emporter]. Et puis j’ai de petites revanches à prendre sur Ivan (Ljubicic). Les dernières fois qu’on s’est joués, avec son expérience et son savoir faire, il m’a battu et j’avais eu le sentiment de m’être un peu…(Il réfléchit) De m’être un peu fait rouler (sourire). J’espère que j’aurais appris de ces défaites‐là justement.
Les joueurs qui ont perdu face à Ljubicic disent de lui qu’il gère parfaitement les moments chauds…
Oui, et d’ailleurs je m’inspire beaucoup de lui. J’essaie d’avoir son calme même si ce n’est pas facile parce que je n’ai pas son caractère. Alors j’espère que demain, l’élève va dépasser le maître ! (Rires) Et puis Ivan n’est pas si vieux que ça. Il y a quelques années, j’aurais dit qu’il était vieux, mais aujourd’hui non (Rires). Plus sérieusement, cette finale va se jouer sur très peu de points. Il va falloir être opportuniste et saisir ses occasions.
De votre envoyée spéciale à Metz
Publié le samedi 24 septembre 2011 à 19:11



