Monfils : « J’étais précis sur mes choix tactique »

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    Gael Monfils a vaincu Guillermo Garcia‐Lopez 6–0 6–2 7–5 et se qualifie pour les quarts de finales où il retrou­vera Andy Murray. En confé­rence de presse, le Français a répondu aux diverses questions.

    Comment vous sentez‐vous à ce stade du tournoi ?

    Je suis fatigué. Ce n’est pas facile, ce n’est jamais facile, même en gagnant en 3 sets, ce n’est pas facile. J’ai perdu beau­coup d’énergie aujourd’hui. J’essaierai d’être en forme pour mercredi. Cela a eu l’air d’être rapide comme match, mais cela n’a pas été facile. 

    Vous étiez peut‐être un des joueurs les plus incer­tains à Roland Garros. Aujourd’hui, vous êtes le dernier Français. Vous passez en quarts c’est bon, non ?

    Oui, comme je le dis à chaque fois, j’ai eu ma bles­sure qui était chiante à la cheville. Pour une fois, j’es­saie de tenir les jour­na­listes, de leur dire que chaque semaine cela va mieux, cela va un peu moins bien, j’es­saie de donner des nouvelles. Ce qui m’ar­rive main­te­nant… Il y a de la réus­site, il y a du travail derrière. Voilà ! Maintenant, j’ai un gros quart de finale à jouer, ce n’est jamais facile. Je vais essayer de bien me préparer pour être en forme pour le quart. 

    Tu as été super rigou­reux dès les premiers échanges. On a senti qu’il n’y avait pas la place aujourd’hui pour le folk­lore. Tu étais extrê­me­ment impliqué. ?

    Oui, j’étais bien aujourd’hui. J’étais un peu sur la retenue sur des choses, parce que j’avais peur de ma réac­tion physique, parce que cela m’a bien fatigué le match précé­dent. J’étais précis sur mes choix tactiques, sur mon choix de la façon dont je devais vivre ce match. Je me suis trouvé plutôt pas mal. Comme je l’ai dit, forcé­ment, chaque jour je vais monter en puis­sance. Si chaque fois j’ai la chance de pouvoir gagner, je progresse, je joue de mieux en mieux. 

    C’est ton quatrième quart de finale ici. Peux‐tu nous parler des autres ? Qu’est‐ce qu’il a de parti­cu­lier par rapport aux autres ? C’est celui qui te surprend le plus ?

    Je suis content de ne pas jouer Federer déjà ! (Rires) Voilà, j’ai l’im­pres­sion qu’à chaque fois, je jouais Federer. J’ai eu une fois Ferrer, c’était mieux déjà ! Sinon, rien de spécial, je sais que forcé­ment, en quarts, on a un top joueur. Là, j’ai un cham­pion en face de moi ; à moi d’es­sayer de le faire tomber.

    A propos de l’auteur

    Stephane Monier

    Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.