
Un an après Wimbledon, Garbine Muguruza disputera une deuxième finale de Grand Chelem, sa première à Paris. Avec un seul set perdu depuis le début de la quinzaine, la protégée de Sam Sumyk abordera ce grand rendez‐vous en confiance. En conférence de presse, l’Espagnole a beaucoup insisté sur son apprentissage de la gestion des émotions.
À 22 ans, Garbine Muguruza confirme qu’elle s’inscrit de plus en plus comme une des valeurs montantes du circuit féminin. La protégée de Sam Sumyk disputera sa deuxième finale dans un Grand Chelem, un an après celle perdue à Wimbledon contre Serena Williams. L’Espagnole est venue à bout de Samantha Stosur (6−2 6–4). « Je suis vraiment très contente. Cela a été un match difficile et je voulais vraiment m’en sortir contre Samantha (Stosur), qui est une grande joueuse. C’est un rêve devenu réalité (…) Je n’ai rien à perdre. Je vais essayer de gagner contre la meilleure joueuse du monde. Je vais essayer de ne pas me laisser déborder par les émotions. »
Justement. En conférence de presse, la joueuse ibérique a insisté sur cet aspect. Une finale où l’enjeu sera énorme tant pour Serena, qui espère égaler les 22 trophées de Steffi Graf, que pour elle qui vise son premier titre majeur. « J’ai beaucoup appris. Je sais comment gérer mes émotions sur et en‐dehors du court. C’est essentiel car il n’est jamais bon de les montrer ou de ne pas les contrôler. J’apprends. Ici, j’ai tout mis en place et ça se passe bien (…) Je ne crois pas avoir changé mais je pense savoir un peu mieux ce que je dois faire et effectuer des choix appropriés car j’ai plus d’expérience. » De quoi la mener vers une première couronne ?
De votre envoyé spécial à Roland Garros
Publié le vendredi 3 juin 2016 à 16:23


