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Roger Federer : « Je suis bien plus en forme que l’année dernière »

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Le numéro deux mondial a étrillé Juan Martin Del Potro 6–3, 6–0, 6–0 et revient sur son match, dans une inter­view publiée sur le site offi­ciel du tournoi.

Que pensez‐vous de la manière dont vous avez joué ce soir ?

Je suis très heureux, bien sûr. Les choses se sont passées mieux que je ne le pensais. Non, je veux dire que les choses ont été très bonnes pour moi. Je suis très content de la manière dont j’ai joué. Je me sentais bien dès le départ. Plus le match durait, plus lui luttait, et mieux je me sentais. 

Oui la diffé­rence était impor­tante à la fin. Je suis donc un peu surpris d’avoir ce type de score au stade des quarts de finale en Grand Chelem, surtout quand on sait qu’il y a des grands joueurs à ce niveau de la compétition. 

Quand était la dernière fois où vous vous êtes senti si bien sur le court ?

Oui, cela n’arrive pas très souvent. Vous jouez toujours mieux contre des joueurs très bien classés parce qu’ils vous poussent plus loin. […] Juan Martin, il a des frappes très lourdes. Mais j’ai toujours bien joué contre lui. Aujourd’hui n’était pas une exception. 

Cela vous aide de jouer un match comme ça après une dernière rencontre difficile ?

C’est sûr que je préfère ce genre de matches. Ils sont plus repo­sants. Les autres sont plus durs pour les nerfs, vous sortez usé menta­le­ment et physi­que­ment, comme après le match contre Berdych. Cela signifie aussi que je suis en forme, bien plus en forme que l’année dernière. 


Vous vous sentez un petit peu désolé pour Juan Martin ?

Oui, les derniers jeux n’étaient pas très amusants, on va dire ça comme ça. On a quand même envie de le consoler, parce que c’est dur pour lui de revenir. Il a essayé des coups qu’il n’aurait pas dû tenter. C’est dur. 

Quand vous avez gagné le tournoi il y a deux ans, votre tennis était proche de la perfec­tion. Vous pouvez comparer ce niveau avec celui d’aujourd’hui ?

Je ne sais pas. C’est diffi­cile de se souvenir comment vous jouiez. Il n’y a pas de secret. Il faut simple­ment s’entraîner dur et du talent. Et être menta­le­ment présent quand il le faut. 

Vous êtes surpris que Novak ne soit plus là ?

Oui. Je ne l’aurais pas prédit après les premiers points. Mais il montrait des signes de souf­france à cause de la chaleur. C’est comme ça. Mais Andy [Roddick] l’a aussi forcé. Andy l’a poussé vers ses limites.[…] Chapeau à lui.