Roger‐Wimbledon : une histoire d’amour en images (1÷2)

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    S’il existe un maître du tennis sur gazon, Roger Federer en est l’in­car­na­tion. Le Suisse, consacré gardien du temple, à Wimbledon, retrouve chaque année avec plaisir et émotion le vert profond des pelouses londo­niennes. Titré à six reprises sur les courts du All England Lawn Tennis & Cricket Club depuis 2003, il aura l’oc­ca­sion, cette année, d’égaler le record de victoires de Pete Sampras. Retour en images sur huit rencontres marquantes du Roi Roger à Wimbledon.

    Wimbledon 2000 : Yevgeny Kafelnikov bat Roger Federer au premier tour, 5–7 5–7 6–7(6)
    En 2000, Roger Federer dispute son deuxième Wimbledon. Le premier s’était soldé par un échec en cinq sets face à Jiri Novak ; le deuxième n’aura pas, lui non plus, le goût de la victoire. Pourtant, il n’est pas loin… Présent au service, il lui manque encore ce réalisme du cham­pion, qui lui permettra, plus tard, de se tirer des situa­tions diffi­ciles. Mais le jeu de jambes est là et les coups de pattes aussi…

    Wimbledon 2001 : Roger Federer bat Pete Sampras en huitièmes de finale, 7–6(7) 5–7 6–4 6–7(2) 7–5
    La grande victoire qui lance la route et l’as­cen­sion de Roger Federer vers les sommets. Un passage de témoin entre le maître des années 90 et celui de la décennie suivante. Un match qui restera dans ses annales. La défaite contre Tim Henman en quarts n’y change rien : le Prince est né, son sacre sera pour 2003.

    Wimbledon 2003 : Roger Federer bat Mark Philippoussis en finale, 7–6(5) 6–2 7–6(3)
    Le premier titre en Grand Chelem, la première grande émotion. Un parcours sans fautes, une seule manche laissée en route face à Mardy Fish au troi­sième tour.

    Wimbledon 2005 : Roger Federer bat Andy Roddick en finale, 6–2 7–6(2) 6–4
    « C’est dommage pour Andy, mais j’ai joué à mon meilleur niveau aujourd’hui. » Et c’est un euphé­misme. Roger Federer survole cette édition de Wimbledon, en prati­quant ce que la presse quali­fiera unani­me­ment de « tennis de rêve ». Andy n’a que ses yeux pour pleurer, lui qui perd ainsi sa deuxième finale d’af­filée face au Suisse. Il n’ima­gi­nait sûre­ment pas ce qui l’at­ten­dait quatre ans plus tard…

    A suivre…

    A propos de l’auteur

    Rémi Cap‐Vert

    Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.