
Stan Wawrinka est comme chez lui à Roland Garros. Le Suisse disputera une troisième demi‐finale à Paris, sa troisième également de rang dans les tournois du Grand Chelem. Avant de retrouver Andy Murray, le Vaudois est revenu sur sa forme, lui qui n’a pas perdu le moindre set depuis le début de la quinzaine. Morceaux choisis.
Sur sa qualification pour les demi‐finales…
« J’ai très bien, j’étais tout en contrôle. Je bougeais bien, j’ai pu faire ce que je voulais sur le terrain. Je me sens physiquement et mentalement prêt. Tennistiquement, je joue bien. Je suis frais. Tout se passe très bien. »
Sur Andy Murray, son prochain adversaire, et revanche de la demi‐finale de la saison dernière…
« A l’époque, il jouait mieux que moi. Ce sera un match intéressant dans des conditions différentes car il a moins de confiance que la saison dernière. Il hésite plus alors à moi d’en profiter et de trouver les solutions pour le battre. »
Sur les raisons qui expliquent pourquoi il parvient à toujours retrouver de la confiance…
« Ça m’arrive souvent dans l’année. La seule chose que je ne lâche jamais, ce sont mes entraînements. Je continue à travailler dur, à faire les bonnes choses, à écouter mon team, à garder cette ligne. Je suis extrêmement satisfait de ces trois dernières semaines. Mon titre à Genève m’a permis de trouver la confiance. Ici, je joue vraiment très bien, je fais les bons choix, je suis calme sur le terrain. Je suis confiant par rapport à mon jeu. »
Sur sa carrière par rapport à Andy Murray, alors qu’ils ont chacun trois titre du Grand Chelem…
« Je ne me dévalorise pas, je suis simplement lucide sur nos carrières respectives. Il a gagné beaucoup plus de titres que moi, il est dans le Top 5 depuis plus de dix ans. C’est la réalité. Cela ne m’empêche pas de savoir que quand je rentre sur le terrain, c’est pour le battre car je sais que mon niveau de jeu est là et que j’en suis capable. »
Stan Wawrinka est devenu le plus vieux joueur à atteindre les demi‐finales de Roland Garros depuis Jimmy Connors en 1985 (32 ans et 75 jours pour le Suisse contre 32 ans et 280 jours pour l’Américain). Alors comme le Vaudois explique cette longévité ?
De votre envoyé spécial à Roland Garros
Publié le mercredi 7 juin 2017 à 20:28


