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Encore un petit point pour la France

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La France mène la danse à Besançon après avoir remporté les deux premiers matchs de simple samedi. Le match de barrage du groupe mondial II est bien lancé. Razzano s’impose d’abord au bout du suspens 2-6, 6-4, 6-4 face à Petra Rampre. Pauline a ensuite donné le deuxième point grâce à une victoire plus simple, 6-2, 6-3, contre Natja Kolar. Les Bleues peuvent finir le travail dès le premier simple de dimanche.

« Il manque encore un point à aller chercher, les Slovènes doivent aller en chercher trois, mais attention ce ne sera pas forcément le point le plus simple à aller chercher. Donc attention, je vias bien remobiliser l’équipe ce soir. Tout en savourant aussi car elles réalisent deux belles performances. Une victoire qui n’a vraiment pas du tout été simple pour Virginie et une très belle partie de Pauline. Mais l’objectif reste le même et il faut le garder à l’esprit : c’est glaner les trois points dimanche soir », souligne Escudé, samedi, après les simples. Des propos à retrouver sur le site de la fft. Ne pas se démobiliser, continuer. Un petit point… Et si on pliait l’affaire dès le match de Pauline Parmentier ce dimanche ? Le scénario rêvé par l’équipe de France et par Nicolas Escudé, histoire d’en finir avec cette campagne de Fed Cup une nouvelle fois éprouvante. Pour les nerfs, pour le corps et pour la tête. En attendant l’épiloque de dimanche, retour sur cette première journée sur les bords du Doubs.

Razzano montre la voie !
Polona Hercog forfait, c’est Petra Rampre qui remplace la numéro un slovène. Changement de dernière minute comme un coup de pouce pour l’équipe de France qui évite une sacrée cliente. Au regard de son classement, Hercog aurait donné bien du mal à ces Françaises si fragiles. Pourtant, Virginie est très vite menée face à Rampre au look de pirate avec son bandana qui lui couvre la tête. Cette dernière mène les débats à la surprise générale, 6-2, 3-1. Ce n’est pas possible se dit-on, ces Bleues là sont maudites. La peur, le stress, cette descente dans les profondeurs de la Fed Cup qui tétanisent Virginie sur le court. Car la Française ne réalise pas son plus beau match tennistiquement parlant, mais certainement l’un des meilleurs au niveau du courage et du mental. Elle trouve les ressources pour revenir, puis se détacher grâce à un jeu enfin relâché. Elle égalise en empochant le set 6-4. La troisième manche est toujours aussi tendue. Razzano commence par se détacher au score avant de se faire reprendre. La fin sourira à celle qui craquera moins. Il y a du déchet mais la Tricolore finit par passer devant définitivment en donnant tout ce qu’elle a. En se sacrifiant sur le court, elle qui perd même un jeu, victime de crampes à la cuisse droite. Là encore, elle dépasse la douleur pour enfin s’imposer 2-6, 6-4, 6-4, en près de trois heures. L’essentiel est là avec ce 1-0.

Parmentier enfonce le clou
« Malgré le point ramené par Virginie, j’étais un peu tendue en entrant sur le court. De plus, j’ai eu du mal à trouver mon rythme à cause du jeu de la Slovène, certes talentueuse mais aussi très irrégulière, donc j’ai eu des moments de doutes. Mais j’ai bien géré, Nico m’aidait bien aux changements de côtés. Je pense que j’ai surtout douté quand je mène au deuxième 3-1, balle de 4-1, puis finalement, elle égalise 3-3. Heureusement, je négocié bien mon jeu de srvice pour mener 4-3, ensuite je savais qu’elle allait me donner des points, je suis restée dans mon match en respectant les schémas de jeu. Et ça a fonctionné », souligne Pauline sur le site de la fft. A l’expérience, Pauline s’est facilitée la tâche. Certes, la Slovène est prometteuse et possède quelques jolis coups, mais son très jeune âge se matérialise par beaucoups de points donnés facilement et beaucoup de fautes dirrectes. On ne va pas s’en plaindre. Du coup, Parmentier s’impose assez facilement 6-2, 6-3, en négociant de la meilleure des manières les moments un peu plus chauds. Le break est fait. 2-0 pour les Bleues. A Pauline, désormais, de finir le travail ce dimanche.

On est à notre place

Razzano : « Je me suis arrachée »

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