L’équipe de France de Fed Cup a réalisé la sensation du week‐end. Les Bleues ont remonté un handicap de 0–2 pour la première fois de leur histoire pour dominer l’Italie, à Gênes. Un exploit monumental pour le tennis féminin tricolore. Un retournement de situation permis notamment par le coaching gagnant d’Amélie Mauresmo qui a lancé Kristina Mladenovic à la place d’Alizé Cornet. La capitaine a assumé ses responsabilités. Ses choix ont payé. Voici un extrait de ce qu’elles ont déclaré au site Internet de la Fédération française de tennis.
Amélie Mauresmo :
« Je ne savais pas trop ce qui allait se passer aujourd’hui. Avant une journée, j’essaie d’envisager les différentes possibilités, option 1 / option 2, et là j’avoue qu’elles m’ont scotchée. Elles ont été incroyables du début à la fin. Il y a eu Kristina et Caroline aujourd’hui, mais je voudrais vraiment tirer aussi mon chapeau à Pauline et Alizé, qui ont été exemplaires toute la semaine et qui ont aussi apporté leur pierre à l’édifice. (…) Je ne me suis pas énervée hier à 2–0. L’idée n’était pas de les bousculer, de leur rentrer dedans, mais plutôt de leur dire qu’on allait y aller petit à petit. Toute la journée, je leur ai répété : « Les filles, tant que la dernière balle n’est pas jouée, on est encore en vie. » Etre en demi‐finale, c’est vraiment incroyable ! J’aime bien regarder de là où on est parti il y a deux ans et demi, quand j’ai pris le poste, avec en plus l’arrêt de Marion (Bartoli) au milieu. Je pense que peu de gens auraient pu imaginer que ça allait se produire ! »
Kristina Mladenovic :
« C’était génial, c’est la magie de la Fed Cup. Il y a tellement de choses ! Remonter un handicap de 2–0, ce n’est jamais arrivé à l’équipe de France. On vit pour ça, pour jouer pour son pays, pour tremper le maillot et aller au bout de nous‐mêmes. C’était une sacrée responsabilité pour moi d’entrer pour le simple, mais je m’entraîne tous les jours pour être performante et pour vivre ces émotions. Ces grands matches, on en rêve ! »
Caroline Garcia :
« Je savais que ça allait être dur, que ce serait une grosse bataille, que j’allais me prendre des parpaings. Mais moi aussi, je suis capable d’en donner ! J’ai donné tout ce que j’avais. Ensuite, on a fait front avec Kiki en double et ça a été énorme. Mettre 6–1 6–2 aux numéros 1 mondiales du double, je ne pense pas qu’on aurait pensé faire ça un jour en Fed Cup, même en rêve ! »
Publié le lundi 9 février 2015 à 08:00



