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Le gros sous‐entendu de Rinderknech après sa défaite contre le 205e mondial : « Je ne m’at­ten­dais pas forcé­ment à ça. Ce n’est pas ce que j’avais entendu ou compris. C’était assez diffé­rent par rapport à ce sur quoi je m’at­ten­dais de lui »

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Rolex Paris Masters 2025 - Valentin Vacherot - Monaco - Arthur Rinderknech - France - les cousins

Menée 2–0 par la Canada dans une rencontre quali­fi­ca­tive pour les phases finale de la Coupe Davis, l’équipe de France est au pied du mur, et certaines décla­ra­tions n’in­citent pas forcé­ment à l’optimisme. 

Battu d’en­trée à la surprise géné­rale par le 205e joueur mondial, Liam Draxl, Arthur Rinderknech, inter­rogé par nos confrères de L’Équipe, a d’abord expliqué qu’il avait été surpris par le style de jeu de son adver­saire, réputé défensif, avant de sous‐entendre qu’il aurait été mal préparé ou conseillé par le staff trico­lore. Voici l’ex­trait dans son intégralité.

Vous sembliez tendu en début de match. C’est l’effet Coupe Davis, avec ce genre de match très diffi­cile à aborder contre des adver­saires bien plus mal classés.
Je ne me suis pas du tout senti tendu, j’étais bien avant le match, tout allait bien. Ce premier jeu… Je ne me rappelle même plus du premier jeu. Je n’ai pas trop compris, je ne m’at­ten­dais pas forcé­ment à ça. Ce n’est pas ce que j’avais entendu ou compris. C’était assez diffé­rent par rapport à ce sur quoi je m’at­ten­dais de lui. C’est un peu cet effet surprise. Mais encore une fois, il est allé le cher­cher, il est entre­pre­nant, il a provoqué la réus­site. Il a mérité, je n’ai pas été très bon.

Vous dites que vous avez été surpris par ce que faisait Draxl ?
J’en parlerai plus tard, si ça vous ne dérange pas.

Le public a‑t‐il joué un rôle ?
Ca l’a aidé à se galva­niser. Ca lui a lui a permis de se surpasser. Parfois un ou deux points permettent de changer la donne d’un match.

Avez‐vous été surpris de la qualité de ses retours ?
Il a bien retourné.

Il a surtout très bien volleyé, comme s’il voulait partir à l’abor­dage…
Oui, ce n’était pas forcé­ment attendu. Il a fait un gros match au filet.

Et vous n’étiez pas à votre niveau par rapport à ce que tu vous êtes capable de produire…
Il a très bien joué. Je n’ai pas été bon. On est mené un à zéro. Il reste quatre matches.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.