En conférence de presse, Gilles Simon revient sur les raisons de son abandon face à Roger Federer.
« Ma douleur à la nuque est revenue. Elle m’empêchait tout simplement de bouger, de tourner la tête, de courir comme il aurait fallu. J’ai su très tôt qu’il n’y avait aucune chance que ça se termine bien pour moi aujourd’hui. J’ai senti qu’à 50% de mes moyens ça allait faire 6–0, 6–1 en moins d’une heure. Sinon, il aurait fallu que je force et ça n’aurait pas été beaucoup mieux parce que j’étais vraiment gêné. En plus, je risquais de me faire mal. Je l’ai senti tout de suite, ce matin, à l’échauffement. J’espérais que ça allait passer en arrivant sur le terrain avec une crème chauffante et un anti‐inflammatoire mais au fond de moi je savais que ça allait être très dur. »
Publié le vendredi 1 avril 2011 à 00:00
