Toujours dans l’espoir de se qualifier pour le Masters, Gilles Simon s’est confié à nos confrères de sportweek.fr. Voici quelques morceaux choisis de l’interview.
Le Masters, c’est encore jouable ?
Ce sera très difficile. Mais j’en suis moins loin cette année que l’an passé et on m’en parlait plus à l’époque. Il m’avait fallu une finale en Masters Series (Madrid) pour arracher la neuvième place ! Si je parviens en finale à Shanghai, j’aurai des chances d’y être. On est à peu près dans la même configuration.
Que manque‐t‐il aux Français pour faire comme Del Potro ?
La consistance. Del Potro n’est peut‐être pas très impressionnant, mais il ne fait jamais de contre‐performance, à part peut‐être à Wimbledon. Son niveau moyen est très élevé. Entre Verdasco, dont tout le monde disait qu’il allait tout faire péter, et Del Potro, la différence est très subtile mais nous, joueurs, savons que c’est énorme.
Vous avez vu Gaël se noyer un peu contre les Pays‐Bas ?
J’étais triste pour lui parce que c’est le genre de match où on n’a rien à gagner. S’il avait pu gagner ce match‐là, cela lui aurait fait beaucoup de bien. J’espère que le fait de l’avoir
perdu ne va pas lui faire du mal. En même temps, il n’a pas causé la défaite de l’équipe puisqu’on a gagné. Ce n’est pas la fin du monde. Mais je n’ai pas été surpris, je connais très bien Gaël. Je sais comment il fonctionne. Je savais que ce serait difficile pour lui. Mais j’espérais qu’il gagnerait parce qu’il est plus fort que ces joueurs‐là. Ça montre que ça va vite.
Jo a été un vrai leader. Surpris ?
Le monde du tennis a toujours voulu le voir dans ce rôle. Sur ce match, il ramène trois points et c’est très bien. J’espérais qu’il les ramènerait. Et j’espérais que Gaël gagnerait son match. C’est très bien parce que c’est difficile au niveau de la pression. C’est important qu’il sache qu’il peut le faire.
L’intégralité de l’interview sur sportsweek.fr
Publié le vendredi 25 septembre 2009 à 15:20
