Dans une interview accordée à l’Equipe.fr, Gilles Simon est revenu sur sa victoire probante contre Donald Young et sur l’euphorie qui règne dans le camp français, avec un record de douze joueurs au second tour : « C’était un bon match. Mon adversaire m’a un peu aidé en commettant des fautes en début de match. Cela m’a permis de jouer libéré, de tenter des choses, de me sentir en contrôle tout le match et de prendre plus de plaisir. Dans le camp français, il y a beaucoup de jeunes joueurs qui arrivent et qui sont de plus en plus réguliers. Ces jeunes joueurs amènent toujours de la décontraction. Ils n’affrontent que des joueurs plus forts, n’ont jamais de pression et sont contents d’être là. C’est une sensation qu’on a tous connue. C’est pour ça qu’on dit que c’est plus difficile de rester que d’arriver ».
Publié le jeudi 2 septembre 2010 à 14:28
