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« Le boulot » selon Benneteau…

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Julien Benneteau revit. Après avoir vécu des moments très difficiles depuis septembre et une neuvième finale perdue sur le circuit ATP, à Kuala Lumpur, le Bressan semble peu à peu retrouver des couleurs du côté d’Indian Wells. Son premier tour avait été très poussif face à Daniel Munoz de la Nava, mais il avait réussi à rectifier le tir dès son deuxième, contre Jo‐Wilfried Tsonga. Dans la foulée, il a su se montrer solide pour sortir Dominic Thiem, puis, cette nuit, Feliciano Lopez. Résultat : le voici en quarts de finale d’un Masters 1000 pour la deuxième fois de sa carrière alors qu’il n’avait plus gagné deux matches d’affilée depuis cinq mois. En conférence de presse, dans des propos repris par L’Equipe, il savoure, sourire aux lèvres, avec toute la maturité d’un joueur qui mesure le chemin parcouru.

Sa victoire sur Feliciano Lopez
« Je suis heureux du résultat brut (NDLR : victoire 6–3 7–6(4)) mais aussi de la manière. Quand je suis accroché au tie‐break, et qu’il (Feliciano Lopez) me fait des revers boisés qui retombent sur la ligne, au lieu de tomber dans une forme de fata­lisme, je me disais : « Ce n’est pas grave, tu conti­nues dans ton schéma de jeu. » Il y a un mois, ce même match, je l’au­rais perdu en trois sets. »

Sa confiance retrouvée
« Gagner quatre matches dans le même le même tournoi, cela n’arrive pas souvent. Et, dans un Masters 1000, c’est encore plus impor­tant. Je suis très heureux de me retrouver en quart de finale. Très heureux aussi de la façon dont j’évolue au fur‐et‑à mesure des matches. C’est encou­ra­geant. Je suis moins fragile qu’a­vant. (Depuis septembre dernier), même si les résul­tats ne venaient pas, le fond de jeu était là. Il n’y a pas de recette‐miracle, j’ai continué à faire le boulot. »

Son prochain adver­saire en quarts, Novak Djokovic
« Je ne l’ai battu qu’une fois (Novak Djokovic) mais c’était à Indian Wells (en 2006) (rires) ! Djokovic, sur cette surface et en Masters 1000, c’est un très gros test. Mais c’est inté­res­sant et je n’ai rien à perdre. Il faut juste que je joue ma chance à fond sans vouloir surjouer. Et, surtout, c’est un peu bateau à dire, mais il faut que j’y crois. »

  • La raquette de Jo‐Wilfried Tsonga, dispo­nible ici !