Alexander Zverev : « Mon père n’a jamais voulu que je joue au tennis. Il ne voulait pas de cette vie et voulait que je fasse un autre sport. Mais j’ai quand même choisi le tennis »

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Au cours d’une inter­view accordée à Tennis Magazin, Alexander Zverev, prin­ci­pa­le­ment inter­rogé sur son diabète, a égale­ment évoqué son enfance et le fait que son père ne voulait pas qu’il fasse du tennis. Mais le petit Sascha a persisté, et il a bien fait. 

« Mes parents sont origi­naires d’Union sovié­tique. Mon père travaillait dans l’armée, mais il était aussi sportif. Il n’y a pas eu d’édu­ca­tion laxiste du type « fais ce que tu veux ». Mais ils ne m’ont pas forcé à faire du sport. Mon père n’a jamais voulu que je joue au tennis. Il ne voulait pas de cette vie de joueur de tennis et voulait plutôt que je fasse un autre sport. Mais j’ai quand même choisi le tennis. J’étais sauvage, sportif et je voya­geais beau­coup. Mais je n’ai jamais « merdé ». Par exemple, je ne me suis jamais rendu furti­ve­ment à une fête à 15 ans. Même enfant, j’étais très ambi­tieux et je savais ce qui était bien et ce qui était mal pour moi. Nous reve­nons donc au sujet du diabète. Je pense que j’ai grandi plus tôt que les autres. J’avais l’ha­bi­tude d’as­sumer la respon­sa­bi­lité de ma vie. Peut‐être que mes parents avaient la vie plus facile avec moi à cet égard. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.