Alexander Bubllik est un joueur à part et il le confirme chaque jour sur le court mais aussi en dehors surtout quand il est de bonne humeur. Récemment, il a accepté de donner un long entretien à un média russe où il ne ménage pas le monde du tennis.
Il a notamment expliqué pourquoi un jour, il avait décidé dans un vestiaire d’acheter une Ferrarii, mythique…
« Je me souviens que mon entraîneur me demandait : « Qu’est‐ce que tu veux ? » J’ai dit : « Artem, si j’arrive dans le top 20, je te dirai que je suis génial, j’ai vraiment trouvé mon rythme. Avant ça, je me prenais pour un mordu de tennis. Et puis j’ai atteint le top 20. Je me suis promis que si je le pouvais, je m’achèterais une Ferrari. Même si j’aurais pu m’en offrir une pendant longtemps, je ne l’ai pas achetée par principe. Puis, rétroactivement, j’en ai acheté une en ligne lors d’un tournoi. J’étais assis dans le vestiaire et je commandais une Ferrari. Je l’ai déjà vendue, car il s’est avéré que je n’en avais tout simplement pas besoin ; elle ne me procurait aucun plaisir. En fait, après m’être dit que j’allais bien, j’ai connu une période de creux infernal. De juin à mai de l’année dernière, je crois avoir gagné neuf matchs, sans pour autant arrêter l’entraînement. Au contraire, j’en voulais plus »
Publié le samedi 4 octobre 2025 à 10:17



