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Bublik : « Un jour, j’étais assis dans le vestiaire et j’ai commandé une Ferrari. Peu après je l’ai vendue, car il s’est avéré que je n’en avais tout simple­ment pas besoin et qu’elle ne me procu­rait aucun plaisir »

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Alexander Bubllik est un joueur à part et il le confirme chaque jour sur le court mais aussi en dehors surtout quand il est de bonne humeur. Récemment, il a accepté de donner un long entre­tien à un média russe où il ne ménage pas le monde du tennis.

Il a notam­ment expliqué pour­quoi un jour, il avait décidé dans un vestiaire d’acheter une Ferrarii, mythique…

« Je me souviens que mon entraî­neur me deman­dait : « Qu’est‐ce que tu veux ? » J’ai dit : « Artem, si j’ar­rive dans le top 20, je te dirai que je suis génial, j’ai vrai­ment trouvé mon rythme. Avant ça, je me prenais pour un mordu de tennis. Et puis j’ai atteint le top 20. Je me suis promis que si je le pouvais, je m’achè­te­rais une Ferrari. Même si j’au­rais pu m’en offrir une pendant long­temps, je ne l’ai pas achetée par prin­cipe. Puis, rétro­ac­ti­ve­ment, j’en ai acheté une en ligne lors d’un tournoi. J’étais assis dans le vestiaire et je comman­dais une Ferrari. Je l’ai déjà vendue, car il s’est avéré que je n’en avais tout simple­ment pas besoin ; elle ne me procu­rait aucun plaisir. En fait, après m’être dit que j’al­lais bien, j’ai connu une période de creux infernal. De juin à mai de l’année dernière, je crois avoir gagné neuf matchs, sans pour autant arrêter l’en­traî­ne­ment. Au contraire, j’en voulais plus »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.