On aime le quotidien le Temps mais on doute aussi certaines fois de sa capacité à ne pas s’emballer pour le génial Federer. Extraits d’une lettre publiéé vendredi et intitulée pompeusement : Lettre à Roger, ce type en or (et au sac assorti).
On vous a sélectionné le meilleur passage, mais vous pouvez encore lire ce texte en intégralité !. Attention c’est du lourd !
« Aujourd’hui, sincèrement, l’or et le blanc te vont bien. Le blanc et son classicisme sont une manière de t’inscrire dans la lignée des grands champions historiques du tennis. Et de te démarquer de ce roquet cogneur de Nadal, avec ses T‑shirts d’un vert criard et ses habits XXL que même McDédé, le roi du camping, trouve qu’ils font « faux jeune ». Le blanc, c’est autre chose, c’est l’Histoire, la légende. Mais c’est aussi le silence de stupeur qu’imposent tes coups de génie. Quant au fait d’avoir choisi, pour ce Wimbledon, des vêtements plutôt cintrés et serrés, cela aussi renvoie à l’élégance de tes illustres aïeux. Aujourd’hui, le message de ta tenue immaculée, Roger, c’est de ravaler Nadal à sa condition de parvenu déchu. Un peu comme dans la pub Rolex, où on te voit quitter tes habits de sport et passer un costume de ville, comme pour dire que ton statut dépasse le périmètre vert des courts de tennis. »
Publié le samedi 4 juillet 2009 à 23:58


