Daria Medvedev sur sa première rencontre avec Daniil : « J’ai entendu quel­qu’un hurler, pleurer, et le bruit d’un lancer de raquette »

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Apparu en une du maga­zine Tatler aux côtés de sa femme Daria façon James Bond et au milieu de décors inha­bi­tuels, Daniil Medvedev a déclaré qu’il avait voulu « donner une image diffé­rente de lui‐même ».

Une inten­tion louable pour celui qui est souvent cari­ca­turé comme le Russe certes travailleur mais aussi fron­deur et mauvais perdant. Cependant, ce n’est pas le témoi­gnage de sa femme dans les pages du maga­zine qui vont attester du contraire. Une anec­dote savoureuse.

Daria Medvedev se souvient de la première fois où elle a rencontré Daniil. C’était lors d’un tournoi junior à Antalya alors qu’ils avaient tous les deux 12 ans. Elle dînait dans un café avec son équipe et d’autres joueurs. « Soudain, nous enten­dons quel­qu’un hurler, pleurer, et le bruit d’un lancer de raquette. Ma mère demande ce qui se passe. Le père de Veronika Kudermetova se met à rire : « C’est Medvedev qui joue. Vous ne le connaissez pas ? » Nous sommes ensuite allés le surveiller. C’était quelques chose. Trois heures et demie de match, des échanges de 50 coups… Depuis son enfance, Daniil s’est toujours battu jusqu’au bout, il était prêt à tout sur le court, aussi moche que son jeu puisse paraître, pour gagner. En ce sens, il n’a pas du tout changé », a déclaré une Daria déjà très admi­ra­tive de la comba­ti­vité de sa moitié. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.