Fognini : « Une nuit, à Paris, je me suis levé presque en pleu­rant, à côté de Flavia. J’ai cru que j’étais en train de mourir. Transpiration, tachy­cardie, je ne sentais plus mon bras gauche : ‘Au secours, un infarctus !’ »

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Invité mais fina­le­ment forfait pour le Masters 1000 de Monte‐Carlo après s’être blessé en huitièmes de finale à Estoril, Fabio Fognini en a profité pour livrer une inter­view aussi éton­nante que passion­nante au média italien Ultimo Uomo. En plus de dresser un constat sans appel sur la nouvelle géné­ra­tion, il explique à travers une anec­dote révé­la­trice que la vie de tennisman peut parfois être très stressante. 

« Une nuit, à Paris, je me suis levé presque en pleu­rant, à côté de Flavia (Pennetta, sa femme, ndlr). J’ai cru que j’étais en train de mourir. Transpiration, tachy­cardie, je ne sentais plus mon bras gauche : ‘Au secours, un infarctus !’. Mais non, c’était une crise de panique. Le lende­main, je suis entré sur le terrain et je ne savais pas quoi faire », a raconté l’ex‐numéro 9 mondial, aujourd’hui 97e à 35 ans. 

Un Fabio sans filtre. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.