Jimmy Connors : « Toutes ces personnes qui lèchent le cul de Djokovic en ce moment sont les mêmes qui le criti­quaient pour ses convic­tions l’année dernière »

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Sur le court comme en dehors, Jimmy Connors n’a jamais eu sa langue dans sa poche.

Alors qu’il réagis­sait au 10e sacre de Novak Djokovic à l’Open d’Australie sur son podcast Advantage Connors aux côtés de son fils, Brett, celui qui détient toujours le plus grand nombre de titres sur le circuit ATP (109) a poussé un sacré coup de gueule contre tous ceux qui encensent le Serbe aujourd’hui quelques mois après l’avoir pointé du doigt à cause de son refus de se faire vacciner contre le Covid.

« Le gars a défendu ses convic­tions, à tort ou à raison, certaines personnes vont dire qu’il faut aller à gauche, d’autres qu’il faut aller à droite ? Mais il a défendu ses convic­tions et il était prêt à s’y tenir, au point d’être mis au ban du jeu. C’est brutal. Je peux m’iden­ti­fier à ce qu’il vécu, j’ai été égale­ment ostra­cisé. Vous savez, sur Roland‐Garros, ainsi que sur certains tour­nois et d’autres choses comme ça (Connors a en effet été banni de Roland‐Garros de 1974 à 1978 suite à un litige avec la FFT et son président Philippe Chatrier, ndlr). Alors, que diable, allez‑y et faites votre travail quand c’est la seule façon de vous venger. Et je déteste dire ça parce que ça sonne comme : ‘oh mon dieu, il est en colère’, je ne suis pas en colère. Je sais juste à quel point ces personnes qui l’ont critiqué l’année dernière, lui lèchent le cul main­te­nant. Tous. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.