John McEnroe : « À mon époque, Connors, Nastase et moi ressem­blions à des patients d’un hôpital psychiatrique »

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Beaucoup plus sage en tant que consul­tant que lorsqu’il était joueur, John McEnroe, inter­rogé par le site Uol.com, a tenté de comparer son époque à celle actuelle concer­nant les « bad boys ». 

« Les garçons d’au­jourd’hui sont terribles, même s’il faut regarder chaque cas indi­vi­duel­le­ment. Djokovic c’était un acci­dent (US Open 2020, ndlr), tout comme Shapovalov (Coupe Davis 2017, ndlr), c’était stupide. Si vous frappez la balle avec cette frus­tra­tion, vous ne trou­verez que des problèmes. Zverev a perdu la tête, je ne sais pas à quoi il pensait quand il a écrasé sa raquette contre la chaise de l’ar­bitre (Acapulco 2022, ndlr). À mon époque, Connors, Nastase et moi étions pires, nous ressem­blions à des patients d’un hôpital psychia­trique, ils ont rendu les règles plus strictes pour nous. Cela me rend heureux, je ne dis pas que ceux d’au­jourd’hui ne devraient pas être punis, mais je pense vrai­ment que c’est mieux pour les joueurs de montrer leurs émotions. Nous avons besoin de plus de cela, mais nous avons besoin qu’ils le fassent bien. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.