Kyrgios peut remer­cier Alcaraz : « J’étais à Los Angeles et j’ai demandé sur Instagram si quelqu’un connais­sait un bon tatoueur dans le coin. Carlos m’a répondu : ‘Va voir Ganga, c’est mon pote, on a grandi dans le même village.’ J’ai trouvé ça dingue que le meilleur joueur de tennis du monde ait grandi avec le meilleur tatoueur »

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Toujours éloigné des terrains à cause de plusieurs pépins physiques, Nick Kyrgios a néan­moins endossé le costume de coach auprès de Frances Tiafoe durant l’UTS (un tournoi d’ex­hi­bi­tion imaginé par Patrick Mouratoglou) à Los Angeles en juillet. Et il en a profité pour se faire tatouer… par une très bonne connais­sance de Carlos Alcaraz ! 

L’Australien a raconté cette anec­dote géniale lors d’une récente inter­view accordée à GQ.

« J’étais à Los Angeles et j’ai publié une story Instagram où je deman­dais si quelqu’un connais­sait un bon tatoueur dans le coin. Carlos Alcaraz m’a répondu : ‘Va voir Ganga, c’est mon pote, on a grandi dans le même village.’ J’ai trouvé ça dingue que le meilleur joueur de tennis du monde ait grandi avec le meilleur tatoueur. Puis j’ai regardé la page de Ganga, et j’ai tout de suite compris que ce mec était sérieux. Je suis allé à son studio, et dès que je lui ai montré le dessin, il a annulé le vol qu’il devait prendre. Il m’a dit ‘On fait ça demain. Je m’occupe de tout.’ J’avais six gars sur le dos en même temps, c’était dingue. Ça a été hyper vite. En un clin d’œil, j’avais le dos entier tatoué. Ces mecs assurent grave. »

Et voilà la résultat ! 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.