Perdre une finale en cinq sets, c’est dur. Contenir son émotion quand on voit son bourreau soulever le trophée aussi. Mais hier, Roger Federer a su rester de marbre, si l’on excepte cette petite larme. Le souvenir de l’Open d’Australie 2009 semble bien loin.
Publié le lundi 7 juillet 2014 à 17:10


