L’anecdote révé­la­trice d’une jour­na­liste sur Nadal : « Il était le seul joueur à refuser un chauf­feur pour marcher dans la ville tout en portant ses sacs »

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Au cours du dernier podcast de Patrick McEnroe, Holding Court, Michelle Kaufman, jour­na­liste améri­caine au Miami Herald, a raconté une anec­dote savou­reuse et parfai­te­ment révé­la­trice de l’état d’es­prit de Rafael Nadal lors d’une édition de Wimbledon. Extraits. 

« Liz Clarke du Washington Post et moi, nous avons toujours loué un appar­te­ment ensemble pour couvrir Wimbledon. L’un des aspects les plus inté­res­sants de la vie à Wimbledon pendant ces semaines est que l’on vit vrai­ment dans un village de tennis. Vous vous promenez et vous voyez des commen­ta­teurs et des joueurs tout autour. Vous êtes en plein cœur de l’ac­tion. Il n’y a rien de tel, vrai­ment. Un jour, nous marchons et nous voyons un gars devant nous avec un grand sac de tennis et il ressem­blait à Rafael Nadal. Il se prome­nait. Nous nous sommes dit : ‘Vous savez, ce type ressemble vrai­ment à Rafa’. Mais il ne se promè­ne­rait pas simple­ment dans la ville en portant ses propres raquettes. Parce qu’ils four­nissent des chauf­feurs pour les joueurs. Même s’ils ne restent qu’à trois pâtés de maisons, il y a un chauf­feur qui vient vous cher­cher. Nous étions si curieux et nous avons marché très vite pour essayer de rattraper l’homme. Et c’était lui. Nous avons demandé à quel­qu’un de l’or­ga­ni­sa­tion : ‘Pourquoi Nadal se promène ici, tout seul, à travers la ville en portant ses sacs’. Ils ont dit qu’il avait refusé le chauf­feur et qu’il était l’un des seuls joueurs à le faire. Rafa a dit qu’il aimait se promener dans la ville avec les gens. Pour moi, cela en disait long sur lui. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.