Non seulement Li Na s’est vu offrir une modeste obole de 600 000 yuan pour service rendu à la patrie après sa victoire à Roland Garros, mais également le gouvernement chinois lui a proposé sans rire un poste de directeur adjoint du centre de tennis de la province de Hubei. Proposition que la sixième joueuse mondiale s’est empressée de décliner en y mettant les formes : « Je suis incapable de diriger d’autres personnes. Même si j’acceptais, je serais incapable de diriger mon mari Jiang Shang », avant de sortir l’argument massue : « Je suis encore joueuse. Je n’ai pas l’énergie pour faire autres choses ».
Pour mémoire, Li Na a dû arrêter le tennis entre 2002 et 2005 sous la pression du gouvernement chinois et de ses exigences de victoires faisant ainsi du double une priorité au détriment des joueuses de simple.
Publié le mercredi 6 juillet 2011 à 12:02


