Pour Oliver Marach, au Panama, c’est vrai­ment l’enfer

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Tous les joueurs confinés n’ont pas le même destin et cela dépend souvent des choix faits au départ des mesures de confi­ne­ment. Pour Oliver Marach, c’est le temps des regrets. Resté au Panama, il vit actuel­le­ment un petit enfer par rapport aux règles de confi­ne­ment mises en place par les auto­rités. Ces règles s’ap­puient notam­ment sur le dernier numéro de sa carte d’iden­tité comme il l’a expliqué au média autri­chien Kurier : « J’ai le numéro 5, ce qui signifie que je peux sortir pendant une heure à partir de 17 heures, et sans ma femme car elle a le numéro 8. Pour mes enfants, c’est pire, ils ne sont pas auto­risés à sortir depuis mercredi. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.