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Schwartzman (évacué sous escorte au Chili) : « Ils ont dû me faire sortir du court avec six ou sept agents de sécu­rité autour de moi. Je ne trouve pas cela normal »

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En plus de traverser une très mauvaise période (battu 13 fois lors de ses 14 derniers matchs), Diego Schwartzman a en plus dû faire face à un public hostile ce jeudi pour son entrée en lice sur l’ATP 250 de Santiago.

Opposé au Chilien et local Nicolas Jarry, l’Argentin, battu après 3h d’une sacrée bataille (4−6, 6–4, 6–7(2), a été contraint de quitter le court accom­pagné par une petite dizaine d’agents de sécu­rité à cause des nombreuses insultes et menaces profé­rées depuis les tribunes. La raison ? Une mésen­tente à propos d’une marque en fin de troi­sième manche.

« La vérité est que c’était un beau match à appré­cier et à regarder, et que c’était brutal à un moment donné, surtout quand j’ai quitté le terrain. La quan­tité d’in­sultes que j’ai reçues était brutale. Brutale. Et c’était un très beau match à appré­cier. C’est génial d’être sur le terrain, de jouer, de se faire crier dessus, mais il y a un moment où cela devient moche, surtout quand on quitte le court. Quand le match est terminé, les gens peuvent se calmer, mais ils ont dû me faire sortir avec six ou sept personnes de la sécu­rité autour de moi. Je trouve que ce n’est pas normal », a déploré Schwartzman, qui n’avait encore jamais perdu contre Jarry après les quatre premières confrontations.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.