Sinner : « Au tennis, on peut se casser la cheville, mais on ne peut pas mourir. Quand j’étais skieur, j’étais toujours conscient que je pouvais me blesser gravement »

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Avant d’être repéré par les équipes de Riccardo Piatti pour ses apti­tudes pour le tennis à l’âge de 13 ans, Jannik Sinner était destiné à devenir un excellent skieur. 

Interrogé lors d’un récent entre­tien réalisé pour Interview Magazine sur les prin­ci­pales diffé­rences entre les deux sports, le 8e joueur mondial a insisté sur un point fondamental. 

« C’est complè­te­ment diffé­rent, mais peut‐être que lorsque vous glissez un peu sur le court, vous gardez l’équi­libre. Mais quand j’étais skieur, j’étais toujours conscient que je pouvais me blesser grave­ment. Au tennis, on peut se casser la cheville, mais on ne peut pas mourir. Au tennis, je peux être nerveux, mais je n’ai jamais peur. C’est la plus grande différence. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.