Non, Andy Murray n’est pas un coup écossais, un coup britannique. C’est en tout cas ce qu’affirme Ben Dickson, chercheur en linguistique, dans une étude publiée récemment. Dickson a étudié près de 200 articles de journaux autour des performances de Murray à Wimbledon, lors des éditions s’étant déroulées entre 2005 et 2014. Et, surprise, le résultat vient casser un mythe persistant depuis des années : s’il perd, Andy Murray n’est pas davantage qualifié de « britannique », ni d’ « écossais » lorsqu’il gagne. Ben Dickson affirme tout simplement que cela relève du journal, de sa ligne éditoriale et de sa localisation géographique. Une précision qui devrait faire plaisir au numéro deux mondial !
Publié le mardi 24 novembre 2015 à 17:55


