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Avec Sam Sumyk, le tennis se simplifie

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Avant d’entamer le bouclage de notre numéro 16, j’ai passé un petit coup de fil à Sam Sumyk, coach de Victoria Azarenka, pour faire un petit point sur la planète tennis. Notre spécia­liste de la première heure se revi­vifie actuel­le­ment en Bretagne, avant de partir au Portugal où sa joueuse va défendre les couleurs de la Biélorussie. Sam a toujours la pêche, ça fait vrai­ment plaisir !

Comment ca va ?

Bien ! Très bien même, mais j’aimerais pouvoir surfer !

C’est sûr que la Bretagne, c’est pas la Californie…

C’est clair, mais faut pas insister sur le surf car je débute. Mais j’aime ça… Je ne sais pas… Je me laisse guider par la vague, je glisse, je trouve ça vrai­ment canon !

Et le tennis dans tout ça ?
Et bien, t’as vu non ? Tu as vu le quart de finale ou pas ?

Oui ! Arazenka n’a jamais baissé les bras malgré les circonstances !
C’est vrai, elle a vrai­ment un carac­tère de feu, un tempé­ra­ment exceptionnel.


Mais en face, c’était Serena…

L’avantage, quand on joue Serena, c’est qu’on peut tout de suite voir ce qu’il faut améliorer. Là, le constat, c’est qu’on a beau­coup de boulot. Quand Serena décide de jouer, c’est une autre dimen­sion ! En même temps, c’est vrai­ment motivant.

Tu as eu un tournoi assez étrange puis­qu’au premier tour ta joueuse joue Cohen Aloro – que tu as entrainée à la Fédération -, puis Zvonareva – qui a récu­péré l’ex‐coach d’Azarenka, ta joueuse.

J’ai envie de dire : ce sont les hasards de la vie ! Mais c’est pas cela le plus impor­tant. Le plus impor­tant, c’est le terrain et l’ambition que nous avons avec Azarenka.

Cela passe par des choix particuliers ?
Je ne peux pas en dire plus, mais à WLT vous serez informés en prio­rité, comme d’habitude !

Un petit mot sur la victoire de Federer ?
Pas un petit mot, une anec­dote. J’ai croisé Edberg et Kafelnikov derniè­re­ment. Cette histoire de gagner un Grand Chelem me taraude, j’estime que c’est un Graal bien plus diffi­cile à atteindre que l’on croit. Du coup, je suis allé demander comment il fallait s’y prendre à ces deux immenses cham­pions. Si Kafel a marmonné comme sait le faire un Russe, Stefan a été beau­coup plus clair ! « Il y a beau­coup de joueurs qui pensent pouvoir gagner un grand Chelem mais, au final, si on regarde l’histoire, ils sont très peu à avoir réalisé cet exploit. Un Grand Chelem, les matches en cinq sets, ça reste une autre dimen­sion, un autre sport que celui qu’on pratique toute la saison. » Après, il m’a donné quelques recettes, mais je les garde pour moi ! (rires)