AccueilInterviewsFrédéric Fontang: "Contre Stan, c'est du 40%"

Frédéric Fontang : « Contre Stan, c’est du 40% »

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Comme promis, Frédéric Fontang, dès le match terminé, nous a fait part de ses impres­sions après un le duel à suspens qu’à délivré Vask Pospisil face Mathew Ebden. Le Canadien qui s’est impose en quatre manches (3–6, 7–6 (6), 7–6 (9), 6–1) combat­tant une douleur au dos tout au long de la rencontre. Le voila au 3ème tour où il affron­tera Stanislas Wawinka

D’abord, quels ont été les premiers mots de Vasek Pospisil dans le vestiaire ?
Il m’a expliqué qu’à partir du 4ème set, il se sentait vrai­ment mieux. Après, c’était pas vrai­ment le moment pour faire un long débrie­fing de son match (rires). Vasek était exténué, c’est évident.

Tu es soulagé ?
Oui, c’est certain, c’est quand même assez positif de voir comment il s’est battu. Il s’est qualifié pour un troi­sième tour du Grand Chelem ce n’est pas une petite perfor­mance. C’est top pour son premier Open d’Australie. Maintenant, il faut qu’il parvienne à récu­pérer physi­que­ment, et ça c’est pas évident. Ce sera bien sur la clé pour la suite de son tournoi.


Quelles sont ses chances face à Stanislas Wawrinka ?

Je dirai 40% si Vasek n’est pas amoindri physi­que­ment, car autre­ment ce sera plutôt compliqué. Il reste que l’on a des vraies réfé­rences face au Suisse puis­qu’on l’a joué récem­ment à Chennai. Vasek a des points précis à mettre en place. Finalement, on ne part pas vrai­ment dans l’in­connu, et ça c’est une situa­tion plus « agréable » pour un coach. De plus, Vasek est l’out­sider, une posi­tion qui lui va bien, il l’a prouvé l’an dernier chez lui à Montréal, et Bâle. Au final, il n’a rien à perdre, mais tout à gagner, cela convient en plus à son jeu où la prise de risque est presque perma­nente. En revanche, Stan serait bien plus frais que Vasek, et cela peut aussi faire la diffé­rence si le match dure.

Sincèrement tu as pas pensé qu’il allait abandonner ?
J’étais forcé­ment inquiet pour son dos car Vasek est un tel guer­rier qu’il est capable de passer par dessus les signaux de son corps, et cette atti­tude peut‐être dange­reuse, très dangeu­reuse. En fait, on va tout savoir ou presque demain matin à son réveil. Après, Vasek a presque 48H pour récu­pérer donc on a un peu de temps.

On a beau­coup parlé des tempé­ra­tures en expli­quant que c’était dange­reux, est‐ce que cette polé­mique est ressenti sur le stade…br />
Franchement, ici, on en a pas plus parlé que cela. On est en Australie, on sait qu’il va faire chaud, c’est pas vrai­ment une surprise. Les joueurs savent qu’ils vont souf­frir ici, c’est aussi à l’Open d’Australie, je dirai pas que c’est ce qui fait partie de son charme mais la chaleur ici est une donnée qu’il faut inté­grer à chaque moment de son match mais aussi dans ses entrainements

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