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Sam Sumyk : « L’US Open, c’est avant tout l’énergie de New York, et j’adore ça »

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Sam Sumyk est à New York, une ville qu’il apprécie vrai­ment d’au­tant que cette saison avec Vera a été marquée par cette grosse bles­sure qui a handi­capé sa joueuse. Interview express du premier de nos spécia­listes puisque Sam avait parti­cipé à l’édi­tion du numéro 1 de Grand Chelem.

Sam, la première ques­tion qui nous vient, c’est bien sûr, comment va Vera ?

Vera va bien, elle va de mieux en mieux. Vera a eu une grosse bles­sure, et il ne faut pas mini­miser cela. C’est pour cela que je suis déjà très heureux qu’elle puisse rejouer, taper dans la balle. Après, elle n’est pas encore à 110%, elle n’a pas retrouvé toutes ses sensa­tions, mais cela va venir. Et il n’y a rien de supre­nant à cela. Je dirais que c’est conforme à ce que l’on avait programmé.

Quels sont vos objec­tifs à l’US Open, et plus géné­ra­le­ment en cette fin de saison ?



Je vais répondre toujours la même chose : prendre du plaisir, faire de son mieux et rester en bonne santé.

Sam, tu as bien des objec­tifs, le clas­se­ment à préserver, ne me dis pas que tu n’as pas regardé le tableau ?

Je ne regarde jamais un tableau, et tu le sais, puisque c’est toi qui m’a annoncé le tirage au sort, un comble puisque je suis à New York et tu es en France. Cela fait main­te­nant un peu de temps que je suis sur le circuit. Sur un Grand Chelem, il ne faut pas se disperser.

Revevons à l’US Open, j’ai l’im­pres­sion que tu aimes bien ce tournoi, non ?

L’US Open, c’est à part. C’est New York. La folle énergie de New York, le mouve­ment, un truc un peu dingue, et cela me change un peu de la côte ouest où j’ha­bite. Cela me fait aussi prendre conscience d’une chose. C’est que je suis un sacré privi­légié, je vis de ma passion. Quand je reviens à New York, ce senti­ment est plus fort, car cette ville est telle­ment parti­cu­lière, il y a un tel dépay­se­ment.

Un vrai choc donc ?

Pour moi, si je dois retenir un moment de tennis, ce sont les « Night Sessions » à l’US Open. C’est de la folie, de la folie douce, un show un peu dingo, mais j’aime ça.


Revenons aux perfor­mances, une joueuse t’a tapé dans l’oeil cet été ?

Oui, il y en a une qui m’a épatée même. C’est Pennetta. On était habitué à la voir faire des gros matches, mais là elle a su rester constante et effi­cace. Je ne sais pas exac­te­ment pour­quoi elle a passé ces paliers mais c’est impres­sion­nant, il faudra la suivre. L’autre révé­la­tion à laquelle on s’at­ten­dait c’est Kim Clijsters, mais avec son tempé­ra­ment, son jeu, je ne me faisais pas de soucis.

A propos de l’auteur

Jérémy Alen

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.