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Blancaneaux : « C’est une étape »

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Geoffrey Blancaneaux a vécu un moment impor­tant dans sa jeune carrière ce dimanche : son premier titre chez les profes­sion­nels. Le vain­queur des juniors de Roland Garros a remporté l’ITF d’Hammamet (15 000 ) aux dépens de l’Italien Cristian Carli (4–6, 6–3, 6–0). Avant d’en­chaîner un deuxième tournoi sur la terre battue tuni­sienne, le Francilien revient sur sa belle semaine.

Geoffrey, comment as‐tu vécu cette semaine alors que tu sortais d’un stage à la Mouratoglou Tennis Academy ?

Au départ, je n’étais pas sûr de venir en raison d’une gêne au doigt (à la main gauche, ndlr). J’avais un peu de mal en revers au début de la semaine et j’ai fina­le­ment pris la déci­sion de parti­ciper au tournoi. Je me suis strappé les deux doigts ce qui m’a permis de trouver une meilleure posi­tion en revers.

Tout au long de la semaine tu as fait preuve de belles ressources physiques et mentales…

J’ai vécu beau­coup de retour­ne­ments de situa­tion tout au long de la semaine avec ces quatre victoires en trois sets (sur cinq tours, ndlr). Physiquement, je me sentais très bien car on a effectué un excellent travail au cours du dernier mois. Après, il est vrai que les matchs se ressem­blaient : je débu­tais bien, puis je commen­çais à stresser et mon adver­saire reve­nait pour prendre l’avantage. Ensuite, j’arrivais à me relâ­cher et me concen­trer unique­ment sur mon jeu et ma tactique.

Comment as‐tu appré­hendé le rendez‐vous de la finale ?

J’ai essayé de ne pas trop y penser, de prendre du recul. La tension est arrivée à l’échauffement le matin avec mon entraî­neur (Rodolphe Gilbert, ndlr). Cristian (Carli, son adver­saire en finale) prenait le jeu à son compte et je suis arrivé à le contrer. Il a ensuite craqué physi­que­ment. Alors au moment de conclure, il y a eu un énorme soula­ge­ment. J’étais venu ici pour gagner au moins un titre. La mission est réussie. Le travail paie. C’est une étape dans ma carrière. 

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