Le circuit WTA et le circuit ITF souffrent de nombreuses disparités. D’un côté, la WTA attire toute la lumière et l’argent, de l’autre l’ITF tente de survivre dans l’ombre d’un circuit principal beaucoup plus rentable. Flavia Pennetta (12ème mondiale) vient d’empocher un million de dollars pour sa victoire au Masters 1000 d’Indian Wells, Irina‐Camelia Begu (129ème mondiale) a, elle, gagné un chèque de 3 919 dollars pour sa victoire lors du tournoi de São Paulo. Autre exemple criant, la Suissesse Amra Sadikovic, eliminée en quart de finale du tournoi ITF de Grenoble a empoché 480 euros. Lauréate de huit tournois ITF, elle a perçu au total 121 000 dollars de « prize money », soit autant qu’Anastasia Pavlyuchenkova pour sa seule victoire à l’Open GDF Suez fin janvier. Face à ces constats d’inégalités éloquents, lepoint.fr a publié un bel article sur la galère des joueuses du circuit secondaire. Parmi elles, la Française Pauline Parmentier s’estime heureuse d’avoir pu bénéficier du soutien de plusieurs acteurs. Mais toutes n’ont pas cette chance.
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Publié le jeudi 20 mars 2014 à 17:51


