Schwartzman : « Je ne suis pas d’ac­cord pour que l’ITF retire des tour­nois collec­tifs les joueurs qui se sont exprimés contre la guerre »

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« Il faut se mettre à la place des joueurs russes, j’ima­gine qu’ils n’ont pas la même faci­lité que nous pour s’exprimer », décla­rait tout récem­ment Nicolas Mahut. Andrey Rublev, Daniil Medvedev ou encore Anastasia Pavlyuchenkova ont eu le courage de s’exprimer. 

Et pour­tant, ils subissent les actes de leur président en subis­sant des sanc­tions comme celle de ne plus pouvoir jouer la Coupe Davis ou la Billie Jean King Cup. Diego Schwartzman ne comprend pas. 

« C’est diffi­cile à croire. La situa­tion est scan­da­leuse, elle nous fait mal. Tout ce qui se passe à cause de diri­geants ou de gouver­ne­ments qui ne sont pas d’ac­cord est très moche. Et à la fin, ce sont les gens ordi­naires qui souffrent (…) Je suis en très bons termes avec Rublev, avec Khachanov et ils se sont déjà exprimés. Ce sont des gens très sympa­thiques. Les Russes et les Ukrainiens sont du même côté dans le sport, pour la paix et contre ce qui se passe. Je ne suis pas d’ac­cord pour que l’ITF retire des tour­nois collec­tifs les joueurs qui se sont exprimés contre la guerre », a lâché l’Argentin dans un entre­tien accordé à La Nación. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.