Andy Murray n’a pas tremblé pour son retour à Wimbledon après sa finale perdue face à Roger Federer il y a 3 semaines. Face à Stanislas Wawrinka, le numéro 4 mondial a pu bénéficier du soutien du Centre Court pour s’offrir un succès net et sans bavure en deux sets 6–3 6–3.
Le rendez‐vous était très attendu. Après sa finale malheureuse face à Roger Federer sur le même Centre Court, Andy Murray signait son retour sur le gazon de Wimbledon pour y affronter Stanislas Wawrinka. A peine entré, l’Ecossais a eu droit à une longue standing ovation d’un public britannique totalement acquis à sa cause. Au milieu de ça, les applaudissements de Roger Federer, venu encourager son compatriote et partenaire en double, n’ont pas été suffisants. Sous le toit de Wimbledon, comme lors de leur unique confrontation sur gazon ici même en 2009 (il s’agissait alors du premier match totalement disputé sous le toit à Wimbledon), Andy Murray a parfaitement tenu son rang. Très confiant, extrêmement solide sur son service, le Britannique a également su mettre à profit son excellent retour. Résultat : 6–3 6–3.
Le match démarrait pourtant sur un rythme assez équilibré, les deux joueurs conservant leurs mises en jeu respectives. Mais à 4–3, Murray passait la vitesse supérieure et breakait le Suisse pour servir pour le gain d’une première manche maîtrisée 6–3. Dès le lancement du second acte, l’Ecossais repartait de plus belle en s’adjugeant d’entrée le service de Wawrinka. Dès lors, le match semblait joué. Et Andy justifiait cette tendance en jouant un tennis très propre et juste. Malgré une première très efficace qui allait lui permettre d’effacer plusieurs balles de double‐break, Stan’ n’allait jamais parvenir à effacer le break initial. Andy s’envolait alors vers la victoire et s’offrait même un ultime break à 5–3 pour boucler son oeuvre.
Andy Murray a confirmé aujourd’hui qu’il fallait bel et bien le prendre en considération dans ce tournoi olympique. En l’absence de Rafael Nadal, l’Ecossais est un sérieux candidat à la médaille. En affrontant un Wawrinka surmotivé par son statut de porte‐drapeau de la délégation suisse, Murray était confronté à un véritable test dès son entrée en lice. L’essentiel est assuré et avec la manière. Au second tour, Andy ne devrait pas rencontrer de grandes difficultés pour se défaire de Nieminen ou de Devvarman. Les supporters Britanniques peuvent se rassurer, la Grande‐Bretagne dispose d’une sacrée chance de médaille olympique sur ses terres.
Publié le dimanche 29 juillet 2012 à 17:28


