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Carlos Alcaraz a choisi le village, pas Djokovic : « Pouvoir partager des moments avec d’autres athlètes et ressentir un respect mutuel, cela est très spécial. Mais il est évident que le repos, la nour­ri­ture, arrive en retard… Ce n’est pas facile »

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Interrogé sur la vie au village, Carlos Alcaraz a avoué que ce n’était pas toujours facile de s’y faire, que les condi­tions n’étaient pas toujours opti­males si on les compare avec la vie sur le circuit.

« C’est diffé­rent… disons‐le ainsi. Ce n’est pas un tournoi comme n’importe quel autre, on le vit d’une manière diffé­rente mais passion­nante. Pouvoir partager des moments avec d’autres athlètes et ressentir un respect mutuel. Cela le rend spécial. Mais il est évident que le repos, la nour­ri­ture, arrive en retard… Ce n’est pas facile » a expliqué Carlitos. C’est aussi peut‐être que pour cela Nole a choisi l’op­tion hôtel. 

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.