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Alcaraz fatigué, vrai­ment ? Humilié, Auger‐Aliassime rit jaune !

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« Ce qui me tient encore debout c’est de jouer pour mon pays », décla­rait Carlos Alcaraz, titré à Wimbledon mi‐juillet et éliminé en quarts de finale du double avec Rafael Nadal aux Jeux Olympiques de Paris, avant sa demi‐finale en simple contre Felix Auger‐Aliassime. 

Une décla­ra­tion à laquelle repen­sera peut‐être le Canadien… Toujours aussi impres­sion­nant de faci­lité, le numéro 3 mondial a tout simple­ment écrasé son adver­saire ce vendredi en début d’après‐midi : 6–1, 6–1, en 1h17 de jeu. 

Et dire que Felix a été la « bête noire » de Carlos par le passé, lors­qu’il avait remporté ses trois premières confron­ta­tions face au phéno­mène. Déjà une autre époque. Pour la quatrième fois de suite, et cette fois encore plus que les autres, Auger‐Aliassime n’a trouvé aucune solu­tion pour ne serait‐ce que bous­culer ou déborder Alcaraz. 

À 20 ans, Carlos Alcaraz visera donc la médaille d’or dimanche, contre Novak Djokovic ou Lorenzo Musetti, afin de gonfler un palmarès déjà stra­to­sphé­rique à 21 ans (avec notam­ment quatre titres du Grand Chelem).

Toujours plus sensationnel. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.