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Comme Simone Biles, Carlos Alcaraz n’est pas fan de la nour­ri­ture servie au village olym­pique : « Ce n’est pas idéal »

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Le restau­rant, ou plutôt la cantine, du village olym­pique continue de ne pas faire l’una­ni­mité auprès des athlètes. 

Quelques jours après les critiques de la cham­pionne améri­caine de gymnas­tique, Simone Biles, sur la qualité de la nour­ri­ture (« Ce n’est pas vrai­ment de la cuisine fran­çaise dans le village. Nous (aux USA), c’est un peu plus sain… Je ne pense pas que la nour­ri­ture soit très bonne ici. La cuisine fran­çaise est censée être bonne… mais pas ce qu’on a ici, je ne suis pas sûr que ce soit le top. Mais bon, ça fait le job »), c’est cette fois au tour de Carlos Alcaraz d’évo­quer de manière beau­coup moins véhé­mente ce problème. 

« Être au village olym­pique, c’est diffé­rent. Disons les choses comme elles sont. Ce n’est pas un tournoi comme les autres, on le vit d’une manière diffé­rente et passion­nante. Pouvoir partager des moments avec d’autres athlètes et ressentir un respect mutuel. C’est ce qui rend le tournoi spécial. Mais bien sûr, il y a aussi le reste, la nour­ri­ture, les arri­vées tardives…. Ce n’est pas idéal. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.