Djokovic : « Après ma victoire contre Nadal en finale de l’Open d’Australie 2012, je me suis assis dans les vestiaires de Melbourne. Je n’avais qu’une envie : goûter du chocolat. Je n’en avais pas goûté depuis l’été 2010 »

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Lors de son passage devant la presse après sa victoire en finale des Jeux Olympiques de Paris face à Carlos Alcaraz, Novak Djokovic a notam­ment été inter­rogé sur la notion de dévoue­ment pour atteindre le sommet et y rester. 

En réponse, le Serbe a livré une anec­dote révé­la­trice des sacri­fices qu’il s’est imposé pour devenir le joueur le plus titré de l’his­toire de son sport. 

« En janvier 2012, j’ai battu Nadal en finale de l’Open d’Australie. Le match a duré cinq heures et cinquante‐trois minutes, soit le plus long match de l’his­toire de l’Open d’Australie et la plus longue finale d’un tournoi du Grand Chelem de l’ère Open. De nombreux commen­ta­teurs ont qualifié ce match de plus grand match de tennis de tous les temps. Après ma victoire, je me suis assis dans les vestiaires de Melbourne. Je n’avais qu’une envie : goûter du chocolat. Je n’en avais pas goûté depuis l’été 2010. Miljan (son physio­thé­ra­peute) m’a apporté une barre choco­latée. J’ai cassé un carré, un tout petit carré, et je l’ai mis dans ma bouche, je l’ai laissé fondre sur ma langue. C’est tout ce que je me suis permis. C’est ce qu’il m’a fallu pour atteindre la première place. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.