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Donna Vekic, après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Je n’ai jamais vécu ça de ma vie. Je me suis couchée à 3 heures du matin, j’étais fati­guée mais la fatigue n’était pas une option »

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Récente demi‐finaliste à Wimbledon, Donna Vekic a continué sur sa lancée sur terre battue en attei­gnant la finale des Jeux Olympiques de Paris, en écar­tant notam­ment sur sa route Cori Gauff en deux sets. 

En pleurs sur le court après sa victoire en demies contre Anna Karolina Schmiedlova (6−4, 6–0), la Croate de 28 ans, 21e joueuse mondiale, a exprimé son émotion. 

« Je n’ai pas de mots pour le moment, je suis incroya­ble­ment heureuse. C’était l’un des plus grands objec­tifs depuis le début de ma carrière, je ne sais pas quoi dire. J’ai essayé de ne pas trop réflé­chir aujourd’hui (jeudi). Je n’ai jamais vécu cela de ma vie. Littéralement, hier soir (mercredi), je me suis couchée à trois heures, le matin j’étais fatigué, mais la fatigue n’était pas une option aujourd’hui, surtout lorsque je jouais pour une médaille. Je joue sur la surface qui me convient le moins, j’ai tout laissé sur le court. La finale n’est jamais un match facile, mais j’ai atteint mon objectif. Bien sûr, mon objectif est de gagner l’or, mais je peux profiter du match. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.