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Julien Varlet sur l’échec du tennis fran­çais : « Lors du match de Moutet, aucun joueur fran­çais n’était présent. Pas de Fils, de Monfils, de Vasselin, de Garcia et de Parry. Tu vois les courses de Léon Marchand, Florent Manaudou est dans les tribunes »

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Lors de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, l’an­cien 135e mondial et actuel consul­tant, Julien Varlet, a tenté d’ex­pli­quer l’échec du tennis fran­çais lors des Jeux Olympiques de Paris (aucun joueur, en simple ou en double, qualifié pour les quarts de finale). 

« Je pense qu’il faut revenir sur quelque chose d’im­por­tant. Ils n’ont pas réussi à créer quelque chose autour d’une équipe de France. Il ne faut pas oublier que le tennis est un sport indi­vi­duel. Il y a eu Wimbledon il y a deux semaines et il y a l’US Open dans peu de temps. Les joueurs n’ont pas été assez concernés. Pour donner un exemple : lors du match de Corentin Moutet (dernier espoir trico­lore, éliminé en huitièmes de finale par Tommy Paul, ndlr), aucun joueur fran­çais n’était présent. Il n’y avait pas d’Arthur Fils, de Gaël Monfils, de Vasselin, de Diane Parry ou de Caroline Garcia. Tu vois les courses de Léon Marchand, Florent Manaudou est dans les tribunes. Je pense qu’ils n’ont pas réussi à leur inté­grer la dimen­sion des JO en France, et que c’est l’équipe de France. Les joueurs sont arrivés un peu comme si c’était un tournoi classique. »

Responsable du haut niveau du tennis fran­çais et direc­teur de la mission appelée « Ambition 2024 », Ivan Ljubicic a pour rappel proposé mercredi sa démis­sion.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.